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le tribunal des ames

 

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Le résumé

Traduit de l’italien par Anaïs Bokobza

Rome, sa dolce vita, son Capitole, ses foules de pèlerins, ses hordes de touristes. Sa pluie battante, ses sombres ruelles, ses labyrinthes souterrains et ses meurtriers insaisissables.

Marcus est un homme sans passé. Sa spécialité : analyser les scènes de crime pour déceler le mal partout où il se terre. Il y a un an, il a été grièvement blessé et a perdu la mémoire. Aujourd’hui, il est le seul à pouvoir élucider la disparition d’une jeune étudiante kidnappée.

Sandra est enquêtrice photo pour la police scientifique. Elle aussi recueille les indices sur les lieux où la vie a dérapé. Il y a un an, son mari est tombé du haut d’un immeuble désaffecté. Elle n’a jamais cru à un accident.

Leurs routes se croisent dans une église, devant un tableau du Caravage. Elles les mèneront à choisir entre la vengeance et le pardon, dans une ville qui bruisse encore de mille ans de crimes chuchotés au cœur du Vatican. À la frontière de la lumière et des ténèbres.



ISBN/EAN

Format

9782702142967

150 x 230

Code Hachette

Prix TTC

5184866

21,90 €





La Rome cachée de D. Carrisi

  • Musée des âmes du purgatoire

    Musée des âmes du purgatoire

    Lungotevere Prati, 12, 00193 Roma
    (©Blackcat.Source ://commons.wikimedia.org/wiki/
    Image:Roma_2011_08_07_Chiesa_sacro_Cuore_e_
    del_Suffragio.jpg?)

    « Les fidèles s’aperçurent que sur le mur de l’autel était apparu un visage humain… »

    C’est un musée unique en son genre, une salle minuscule située dans l’église Sacré Cœur du Suffrage. Il ne date que d’une centaine d’années mais connaît déjà son lot de légendes. Il abriterait en effet des reliques diverses, preuves que les âmes des défunts seraient parfois bloquées entre l’enfer et le paradis, au purgatoire, et tenteraient de communiquer avec les vivants. Ainsi on y trouve un vieux livre dont une des pages et marquée d’une empreinte de main faite à la suie, ou encore une tunique d’abbesse visitée par une âme tourmentée et portant les traces de sa visite.

  • Église Sainte-Marie <br />de la Minerve

    Église Sainte-Marie
    de la Minerve

    Piazza della Minerva, 42, 00186 Roma
    (© SonofGroucho(http://wwwflickr.com/photos/
    sonofgroucho/). Source: Commons Wikimedia.)

    « Les murs étaient nus et noirs de suie. Elle ne contenait qu’une série de monuments funéraires. »

    Fondée au VIIIe siècle sur l’emplacement d’un ancien temple dédié à Minerve, à deux pas du Panthéon, l’église a été reconstruite en 1280 dans le style gothique, ce qui fait d’elle un monument quasi unique à Rome. Sa façade elle-même a été modifiée au cours des siècles, pour un rendu style renaissance, puis baroque, et devant elle trône un obélisque égyptien posé sur le dos d’un éléphant ; on doit cette étrange association baroque à Bernini, architecte du XVIIe siècle. À l’intérieur, le style n’a pas changé, résolument gothique. Plusieurs papes y sont enterrés, ainsi que le peintre Fra Angelico. La plus modeste et la plus sombre de ses chapelles est celle de Raymond de Peñafort, qui abrite la fresque de Melozzo de Forlì, Jésus-Christ entre deux anges.

  • Bibliothèque Angélique

    Bibliothèque Angélique

    Piazza di Sant’Agostino, 8, 00186 Roma (©Lalupa.Source: //commons.wikimedia.org/wiki/Image:
    S_Eustachio_-_piazza_s_Agostino_Arcadia_
    e_Angelica_1150281.jpg?)

    « Au temps de la Sainte Inquisition, il aurait payé de sa vie le simple fait de lire ces textes. »

    Elle se trouve dans un ancien couvent des moines augustiniens, sur la Piazza Sant’Agostino. Bâtie en 1604, elle fut la première bibliothèque ouverte au public, et ce dès 1609. Elle a longtemps abrité des textes considérés comme délicats à l’époque car censurés. Les moines y ont amassé quelque 200 000 ouvrages anciens et modernes, certains sous forme de manuscrits et d’autres d’incunables. Les salles de lecture impressionnent par leurs hauts plafonds et leurs étagères de bois pleines à craquer. On y accède par un hall décoré des portraits d’écrivains, et certaines de ses parties sont encore difficilement accessibles au grand public.

  • Portique d’Octavie

    Portique d’Octavie

    Via della Reginella, 22, 00186 Roma
    (©Jensens.Source: //commons.wikimedia.org/wiki/File:
    Portico_Octavia_Rome_2.jpg?)

    « Les ruines étaient surmontées par un pont moderne en bois et en acier. »

    Bâti au IIe siècle avant Jésus-Christ, il abritait deux temples, celui de Junon Regina et celui Jupiter Stator. Il a été refaçonné par Auguste, qui le dédia à sa sœur Octavie. Plusieurs fois détruit par des incendies, en 80 et 191 après Jésus-Christ, il n’en reste aujourd’hui qu’un vestige de l’entrée sud et deux colonnades, les autres ayant été remplacées par un arc au-delà duquel se trouve l’église Saint Angelo in Pescheria. Ultime trace de ces destructions, une écriture encore visible sur l’architrave du portique, datant de 203 et attestant de la reconstruction de l’édifice par les empereurs Septime Sévère et son fils Caracalla.

  • Château Saint-Ange

    Château Saint-Ange

    Lungotevere Castello, 50, 00186 Roma (©Andreas Tille (http://fam-tille.de/italien/rom/2004_029html). Source: Commons Wikimedia)

    « Ce lieu de supplice et de désespoir était devenu un monument touristique. »

    Il a été bâti sur un tumulus romain, mausolée des empereurs voulus par Hadrien. Au VIe siècle, l’archange Michel serait apparu au pape Grégoire Ier pour lui annoncer la fin de l’épidémie de peste qui sévissait alors à Rome, et c’est cette légende qui a donné son nom au château, de même que la statue de l’archange qui trône à son sommet. Situé sur la rive droite du Tibre, sa proximité avec le Vatican en fait rapidement une forteresse doublée d’une prison dans laquelle sont morts plusieurs papes. Grégoire VII s’y retrancha durant le conflit entre la papauté et le Saint Empire germanique. Au cours des siècles, le château a gardé cette double fonction de palais pontifical et de prison, et ce jusqu’au XIXe siècle. Il abrite aujourd’hui un musée et offre une vue époustouflante de Rome depuis son belvédère.

  • Église Saint-Louis-des-Français

    Église Saint-Louis-des-Français

    Via Santa Giovanna d’Arco, 5, 00186 Roma
    (©Lalupa.Source:commons.wikimedia.org/wiki/File:
    San_luigi_dei_francesi_051208-02.JPG)

    « La scène du tableau est une scène de crime. »

    Entre le Panthéon et la Piazza Navone se trouve l’église la plus française de Rome. Achevée en 1589, financée par les rois de France valois et dédiée entre autres à saint Louis, elle fut consacrée église nationale des Français à Rome. Sur sa façade apparaissent quelques grandes figures de l’histoire de France : Charlemagne, saint Louis ou encore Clotilde, femme de Clovis. Son intérieur de style baroque a été décoré par plusieurs artistes italiens au fil du temps, dont le plus célèbre d’entre eux est Le Caravage. Il faut s’avancer jusqu’à la deuxième chapelle de l’église pour contempler trois tableaux du maître consacrés à la vie de saint Matthieu, dont Le Martyre de saint Matthieu. Le Caravage y évoque la mort de l’homme, assassiné de la main d’un soldat lui-même mis en valeur au centre de l’œuvre par un jeu de lumières fascinant, la spécialité du peintre italien.

"Une nouvelle intrigue labyrinthique à l'atmosphère totalement envoûtante.
Julie Malaure"

Le Point – 29 mars 2012

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"Donato Carris relève le défi haut la plume. Après le triomphe en 2010 de son premier roman, Le Chuchoteur, l'ancien avocat italien confirme son grand talent avec un deuxième thriller très différent, mais tout aussi réussi.
Blaise de Chabalier"

Le Figaro Littéraire – 22 mars 2012

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"Vengeances romaines.
Donato Carrisi a écrit un polar passionnant, plein de rebondissements. Il promène le lecteur et le mène là où il veut. Et le lecteur découvre qu'il adore être manipulé...On en redemande.
Aurélie Paschal, Librairie Prado-Paradis, Marseille."

Page – Mars 2012


"Un nouveau thriller parfaitement mené."

L’Indépendant – 2 mars 2012


"Ames meurtries.
Donato Carrisi possède un sens évident du suspense, de la construction et de la dramaturgie. Son impressionnant Tribunal des âmes se révèle implacable.
Alexandre Fillon"

Livres Hebdo – Mars 2012


"Une intrigue qui facilite l'épilation en provoquant le genre d'effroi qui ne fait pas seulement se dresser les cheveux sur la tête."

Carrefour Savoirs – Mars 2012


"Après Le Chuchoteur, une extraordinaire preuve de génie."

Tutti Libri supplément littéraire
de La Stampa


"La nouvelle star du suspense italien."

Scrittori Noir


"Carrisi a renouvelé le genre du thriller, conformément à la conviction de Nabokov : c’est le frisson dans la moelle épinière et non le cerveau seul qui révèle l’amour de la littérature. "

Il Fatto Quotidiano


"Le prêtre-détective qui évolue à la frontière du bien et du mal… Un thriller à la structure complexe mais parfaite, dont l’intrigue avance au gré de différents points de vue et périodes. Carrisi rassemble les multiples fils qui constituent cette histoire, équilibrant les rebondissements et les révélations, en s’appuyant sur un style puissant et une aptitude inégalée pour le mélange de réel et d’imaginaire. "

Corriere della Sera


"Carrisi nous emmene dans un thriller avec tout ce qu'il faut pour apprecier sa lecture: une enquête qui ne nous lasse pas, des personnages qui s'entrecroisent dans la recherche de leur passé, de leur secret et dans la trame principale. Un bon moment de lecture. "

L’avis de Mathilde – Fnac Saint-Maximin

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"Une intrigue palpitante et sombre, des personnages nuancés, ce roman est tout aussi bon que le précédent !"

L’avis de Léa – Des Livres en folie

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"Lecteurs faites pénitence. Sur le chemin de l'expiation, l'heure du choix est venue. Entre vengeance et pardon, au fil des pages, au rythme de l'horreur, chacun sonde son âme, recherche Sa vérité. Une intrigue aux multiples facettes, entre thriller psychologique et polar ésotérique, où l'humanité laisse place au mal "

L’avis de Anne Laure – Fnac Angers

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"Un thriller intéressant avec une intrigue complexe et des personnages attachants. Un auteur à suivre."

L’avis d’Enora de Blue Moon

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"Après le chuchoteur encore un très bon livre de Carrisi, il a un réel talent pour mêler des intrigues, des personnages et un suspense haletant. On peut ajouter à tout cela les mystères de Rome, une pointe d'histoire et de personnages très complexes. En deux livres Carrisi s'est imposé comme un des maîtres du thriller "

L’avis de Matthieu – Fnac Villiers-en-Bière

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"C’était une lecture palpitante et intéressante: un bon thriller."

L’avis de Liratouva

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"Le Tribunal des âmes est un thriller prenant, original et crédible. La fin est particulièrement haletante. "

L’avis de Tamaculture

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"Le Tribunal des âmes: accrochez-vous! On succombera volontiers aux sortilèges d'un auteur qui sait construire une intrigue, rebondir sur des idées vraiment originales et ménager un suspense réellement efficace. "

Le blog du polar de Velda

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